Humour - Politique



Quelqu'un demande à un Américain :
- Quelles preuves avez-vous que l'Irak a des armes de destruction massive ?
L'Américain répond :
- Nous avons gardé les factures !



La différence entre un train et un politicien ?
- Quand le train déraille, ça le stoppe.



- Monsieur le Député, vous êtes un imbécile !
- Dans ce cas, votez pour moi : je suis tout indiqué pour vous représenter !



A Kaboul, les talibans sont dans la rue en train de manifester ... Ils scandent :
- A bas Clinton ... A bas Clinton ...
Là, un journaliste intervient et leur dit :
- C'est plus Clinton le président des USA, c'est Bush !
Et l'un d'eux lui répond :
- Tu nous vois gueuler "A bas Bush !" ?



Chirac et Bush sont dans un bar en Arabie Saoudite, en train de boire un verre d'alcool lorsque la police saoudienne les arrête. La consommation d'alcool est une offense grave en Arabie Saoudite. Ainsi, ils sont tous les deux condamnés à 20 coups de fouet.
Alors qu'ils se préparent à leur punition, le cheik annonçe :
- C'est l'anniversaire de ma première épouse aujourd'hui, et elle m'a demandé de permettre à chacun de vous d'exaucer un souhait avant d'être fouettés.
Bush étant le premier, il réfléchit (?) pendant un moment puis dit :
- S'il vous plaît, attachez un oreiller dans mon dos.
Ceci fut fait, mais l'oreiller dura seulement 10 coups de fouet. Quand la punition est terminée, il a dû être emporté en train de saigner abondemment et de pleurer de douleur.
Vient Chirac.
Le cheik se tourne vers lui et dit :
- Vous venez d'un des endroits les plus beaux du monde et votre culture est une des plus fine au monde. A cause de cela, vous avez le droit à deux souhaits !
Chirac lui répond :
- Soyez remerciée, votre très royale Altesse pleine de miséricorde. En reconnaissance de votre bonté, mon premier vœux sera que vous ne me donniez pas 20, mais CENT coups de fouets !
- Non seulement vous êtes un honorable et puissant gentilhomme, mais vous êtes aussi très brave. Si 100 coups de fouet est votre souhait, qu'il en soit ainsi. Et quel sera votre second souhait ? demande le Cheik.
- Attachez-moi Bush sur le dos.



Dans les situations extrêmes, nous reconnaissons nos propres faiblesses.
Une question vous est posée. Répondez avec sincérité et alors vous pourrez faire votre auto-évaluation morale. C'est rapide, cela ne prendra pas beaucoup de votre temps.
Il s'agit d'une situation imaginaire dans laquelle vous allez décider ce que vous feriez ...
Vous êtes à Washington, au milieu du chaos provoqué par les terribles épisodes de terrorisme qui accompagnent les périodes de guerre.
Vous êtes un reporter photographe qui travaille pour CNN et vous êtes aux abois, réalisant photos sur photos, des clichés très impressionnants.
Soudain, vous apercevez G.W. Bush tentant désespérément d'échapper à un terroriste armé qui le poursuit. Il est sur le point d'être rattrapé or vous avez la possibilité d'utiliser votre portable, pour appeler le FBI afin qu'il lui porte secours, ou bien de prendre LA photo qui remportera le Prix Pulitzer, qui fera le tour du Monde montrant la mort d'un homme politique célèbre ...
Basé sur vos principes éthiques et moraux et sur la fraternité et la solidarité humaine, répondez sincèrement à la question :
Feriez-vous la photo en couleur ou en noir et blanc ?



Aux Etats-Unis, un gars est en voiture sur l'autoroute lorsqu'il arrive à un bouchon de circulation.
à un moment donné, quelqu'un frappe à sa vitre. Le chauffeur la descend.
Il demande :
- Qu'est-ce qui se passe ?
L'autre gars dit :
- Des terroristes ont pris Doubleyou Bush en otage et ils demandent 1 million de dollars sinon ils l'arrosent d'essence et ils jettent une allumette dessus.
Alors vous comprenez, on passe à chaque auto pour ramasser des dons.
Le chauffeur demande :
- Et combien les gens donnent ?
L'autre gars répond :
- Environ 5 litres ...



C'est Georges Bush Jr qui arrive au purgatoire.
Il est très intrigué de savoir ce qui va lui arriver.
En observant de son regard observateur (sic), il voit aux murs des horloges qui tournent par quart d'heure et pour chacune d'elles, un nom : Jacques Chirac, Tony Blair, ...
- Saint-Pierre !! Pourquoi faire, ces horloges aux murs ?
Saint Pierre est interloqué mais répond :
- Chaque fois qu'un chef d'état fait une connerie, son horloge avance d'un quart d'heure.
- Et la mienne, elle était où ?
- La vôtre, Georges, elle était dans mon bureau : elle faisait ventilateur !!



Le président George Bush veut augmenter sa popularité.
Il va dans une école primaire et explique son plan de gouvernement.
Il demande aux enfants de poser des questions après son discours.
Le petit Bob lève son bras ; on lui donne la parole.
" Monsieur le Président, j'aurais trois questions pour vous :
1. Pourquoi tout en perdant les élections avez vous gagné les élections ?
2. Pourquoi voulez-vous attaquer l'Irak sans raison ?
3. Ne pensez-vous pas que la bombe d'Hiroshima fut la pire attaque terroriste de l'histoire ?"
A ce moment la sonnerie retentit et tous les élèves sortent de la classe.
Après la pause, Bush invite à nouveau les enfants à poser des questions.
Le petit Jœ prend la parole :
" Monsieur le Président, j'ai cinq questions à vous poser :
1. Pourquoi tout en perdant les élections avez vous gagné les élections?
2. Pourquoi voulez-vous attaquer l'Irak sans raison ?
3. Ne pensez-vous pas que la bombe d'Hiroshima fut la pire attaque terroriste de l'histoire ?
4. Pourquoi la sonnerie était-elle 20 minutes en avance ?
5. Où est Bob ?"



Juppé va voir Chirac pour faire son rapport. Il lui dit :
- Monsieur le président, cette année nous allons bénéficier d'une baisse de 50% sur les articles pétroliers.
- Excellent, dit Jacquot.
Juppé reprend :
- Nous aurons une augmentation de 32 % sur les rapports des placements mobiliers et plus de 50% sur les placements financiers.
- Parfait, dit Chiracou.
- Monsieur le président, nous allons pouvoir investir 25% du PIB, reprend le premier saltimbanque de France.
- C'est excelllllllent tout ça, répond le roi des Français, courrons l'annoncer à nos concitoyens !
- J'ai dit NOUS, répond Juppé ...



Qu'est-ce qu'on obtient si on demande à Bill Clinton de dire "La vérité, toute la vérité, rien que la vérité"?
- Trois réponses différentes.



Bill et Hillary se promènent en voiture, peinards, lorsque le chauffeur s'arrête pour prendre de l'essence.
Le pompiste se pointe et commence a faire le plein. Soudain Hillary sort de la voiture et crie :
- BOBBY !! Tu me reconnais !
- Oh Hillary ... ça fait combien d'années !
Et les voila partis à se raconter leurs souvenirs d'adolescents ... 30 minutes plus tard, Hillary fait la bise à son vieux copain, remonte dans la voiture et repart avec Bill.
Bill, un peu jaloux, demande :
- C'est un vieux copain ?
- Oui, c'est Bobby !
- Tu te rends compte que si tu l'avais épousé tu serais une femme de pompiste !
- Je ne crois pas non ... si je l'avais épousé il serait président des USA !



L'ambassadeur de France rend visite au président Roumain.
On le fait patienter dans un boudoir dans lequel il discute avec deux ministres roumains avant d'être reçu par le président.
Lorsque le président le reçoit, l'ambassadeur dit :
- Monsieur le Président, je ne voudrais pas vous importuner ni porter des accusations infondées, mais pendant que j'attendais que vous puissiez me recevoir et que je discutais avec deux ministres de votre gouvernement, ma montre en or a disparu ...
Le président lui répond :
- Ne vous inquiétez pas, je m'occupe de ça tout de suite et je reviens dans deux minutes.
Deux minutes plus tard, le président est de retour avec la montre.
L'ambassadeur le remercie.
- Monsieur le Président, je suis très heureux. J'ose espérer que cela ne créera pas de situation de crise dans le gouvernement ...
Et le président répond :
- Ne vous inquiétez pas. Ils n'ont rien remarqué.



ça se passe du temps de la perestroïka.
Le camarade Youri a été autorisé à se rendre aux USA dans le cadre d'un échange.
Il est hébergé chez Bill, ouvrier de la Général Motors.
Bill :
- Ah mon ami, vous arrivez dans le pays de la planète où il y a le plus de liberté.
La Preuve ? Je peux aller à Washington, devant la Maison Blanche et crier à tue-tête : "Le président Reagan est un con" et personne ne me dira rien, et la police ne me fera aucun ennui !
Youri :
- Da, mais URSS aussi être pays de liberté : je peux aller à Moscou, devant le Kremlin et crier à tue-tête : "Le président Reagan est un con" et bien, il ne m'arrivera rien non plus.



Un jour, le Général De Gaulle, accompagné de son premier ministre d'alors, M. Georges Pompidou, se rend aux W.C. durant l'entracte d'une pièce de théâtre.
Ils sont tous les deux côte à côte dans les urinoirs. A un moment, M. Pompidou dit :
-"Belle pièce mon Général !".
Le Général De Gaulle répond alors :
-"M. Pompidou, regardez donc devant vous !"



Comment est le drapeau communiste Corse ?
- Rouge ... mais sans les outils de travail !



Quelle est la difference entre le Parti Communiste d'il y a 20 ans et le PC d'aujourd'hui ?
Avant c'etait : Super Marchais, maintenant, c'est : Super Hue.


L'œuf de la discorde:
ça s'passe en Belgique, dans les Fourons, un petit village coupé en deux par la frontière linguistique.
V'la qu'une poule wallonne s'échappe de son champ et va pondre son œuf chez le voisin du côté flamand.
à qui appartient l'œuf ?
Le flamand propriétaire du champ invoque le droit du sol et soutient que comme l'œuf a été pondu en Flandres, il est flamand et donc lui appartient.
Le wallon invoque, bien sûr, le droit du sang et explique qu'un œuf pondu par une poule wallonne est wallon et donc lui appartient.
(Note pour tous les étrangers qui sont d'ailleurs et de plus en plus nombreux dans le monde : ceux qui ont suivi la politique belge connaissent bien cette argumentation).
Alors le conflit dégénère. Pas moyen de se mettre d'accord.
ça gueule, ça hurle, ça manifeste, ça scande des slogans séparatistes, quand le flamand propose :
"- Allei, écoute un peu, une fois. On va faire une concours, hein.
Celui-là qui supporte le plus la douleur, il est le meilleur. Alors, on se frappe dans les couilles, et le premier qui dit qu'il a mal, il a perdu, hein, et le œuf ça est pour l'autre. ça va ?"
"- C'est d'accord, dit le wallon, mais c'est moi qui frappe en premier"
Et il assène un formidable coup de latte dans les roubignoles de son voisin. Celui-ci a bien du mal a retenir un cri de douleur tellement le coup était puissant. Le néerlandophone est tout rouge, plié en deux, puis il passe au bleu, est plié en quatre, et finit par se relever, livide mais fier d'avoir enduré la souffrance si héroïquement.
Alors il se dirige vers le wallon et dit :
"- Allei, ça est mon tour, hein".
Et le wallon :
"- Bah, non, finalement tu peux avoir l'œuf".



Après le grand défilé sur la place Rouge, Boris Eltsine s'adresse à la foule :
"Notre pays, grand pays de tradition et de ..." et on entend un type qui crie :
"Marrons glacés, demandez mes marrons glacés !".
Alors, le président Eltsine, furieux d'avoir été coupé dans son élan dit :
"Le premier qui m'interrompt avec ses marrons glacés, je le fait virer du pays illico !"
Et la foule reprend en cœur : "Marrons glacés, demandez mes marrons glacés !"



Dans le même genre :
Ca se passe par une apres-midi de plomb, à Cuba.
Fidel Castro est en train de haranguer la foule ( obligée d'assister ) avec un discours pompeux sur les bienfaits du communisme, avec plein de mots compliqués, et malgré toute sa bonne volonté, le peuple bascule peu à peu vers une somnolance aigue ...
- En resumé, dit-il après une courte pause, il faut que le peuple y mette un peu du sien si nous voulons sortir de cette petite crise ...
Voyant que la foule le réagit toujours pas, Fidel a alors une idée : il lève un poing vers le ciel, et prononce haut et distinctement :
- Tra-ba-jo : si !
Puis après l'avoir baissé, il le relève à nouveau :
- Sam-ba : no !
Le peuple ouvre une paupière, puis l'autre, et Fidel continue de plus belle :
- Trabajo : si !, Samba : no !
Petit à petit la foule commence à bouger, puis à murmurer pour accompagner le dictateur :
- Trabajo, si ! Samba, no ! Trabajo, si ! Samba, no !
Alors tout le monde est reveillé, et commence à scander :
- Trabajo, si, Samba, no, trabajo, si, Samba, NO !
Puis quelques tam-tams s'y mettent, et soudain tout le monde est en train de danser ...
- trabajo-si, Samba-no, trabajo-si-Sam-ba-no ...



Trois russes au goulag :
- Moi, je suis arrivé avec cinq minutes de retard, alors on m'a accusé de sabotage.
- Moi, j'avais cinq minutes d'avance, alors on m'a accusé d'espionnage.
- Moi, j'étais à l'heure, alors on m'a accusé d'avoir acheté ma montre à l'Ouest !



Un soviétique entre dans une boucherie.
- Bonjour camarade boulanger. Aurais-tu du pain aujourd'hui ?
- Ah tu te trompes, camarade. Ici, on n'a pas de viande !!!



Berlin 1934. Hitler est au pouvoir et applique ses théories pangermanistes.
Un homme se présente au bureau d'état-civil, et s'adresse affolé au fonctionnaire :
- Monsieur, il faut que je change de nom, vite !
- Bien, voici les conditions (formalités, prix, délai)...
Alors Monsieur, quel est votre nom actuel ?
- Adolf Blumensteinovitchthal.
- Ah oui, effectivement, je comprends ... et comment souhaiteriez-vous vous appeler ?
- David Blumensteinovitchthal ...



Ceaucescu (eh oui, ça date et c'est en Roumanie cette fois-ci) est démoralisé : son peuple ne semble pas l'apprécier. Pour en avoir le cœur net, il veut discuter avec un ouvrier.
- Il parait qu'on ne m'aime pas ...
- Mais non, mais non.
- Il parait que des gens seraient prêts à m'assassiner ...
- Jamais entendu parler !
- Et même, il parait que certains seraient prêts à profaner ma tombe !
- ...
- Vous ne dites rien ... Tenez, vous, par exemple, vous viendriez profaner ma tombe ?
- Sûrement pas !
- (soulagé) et pourquoi?
- Parce que j'en ai marre de faire la queue !'



C'était à l'ère Brejnev ...
Et c'est à Moscou. Un gars qui doit acheter du pain arrive près de la boulangerie, mais tout de suite, il se rend compte que la queue va déjà jusqu'au pâté de maisons suivant.
Découragé, il se dit qu'il va plutôt acheter des patates. Mais chez l'épicier, la queue fait deux pâtés de maisons de long !
Frustré, il décide d'aller tenter sa chance chez le boucher ...
Mais peine perdue : Ici la queue fait trois pâtés de maisons de long.
Alors le gars change d'avis. Il se dit 'Tout ça, c'est de la faute à Brejnev', alors il rentre chez lui, prend un couteau de cuisine et se met en route vers le Kremlin.
Alors qu'il s'approche du bâtiment, il remarque que là aussi, il y a une queue, et qu'elle fait bien 10 pâtés de maisons de longueur.
Curieux, le gars demande à un type dans la queue :
- Encore une queue ? Laissez-moi passer. Moi je suis ici pour tuer Brejnev !
Et le gars répond :
- Et qu'est-ce que tu crois qu'on attend nous ?



La Chine et l'ex-Union Soviétique sont en guerre.
1er jour : Les Russes font 50 000 prisonniers chinois.
2ème jour : Les Russes font 100 000 prisonniers.
3ème jour : Les Russes font 500 000 prisonniers.
4ème jour : Les Russes font 1 000 000 de prisonniers.
5ème jour : Le QG Chinois appelle le Kremlin : 'Alors, vous capitulez ?'



Un jour de 1941, vers la fin de l'année, Hitler va voir un voyant juif pour connaître l'issue de la guerre.
Le voyant lui demande une pièce de 5 Reich mark et s'apprête à la jeter en l'air.
Hitler lui demande :
- Et c'est comme ça que tu vas me prédire l'avenir ?
- Oui, répond le voyant, si c'est face l'Angleterre gagne, si c'est pile, c'est la Russie ...
- Quoi !, dit Hitler, c'est tout ce qui est possible dans l'avenir ?
- Non, dit le voyant, il y a encore deux possibilités :
La pièce tombe sur la tranche et c'est la France qui gagne ...
Enfin elle peut rester en l'air et là c'est la Tchécoslovaquie !



Vous savez quand Jaruzelski a retiré ses lunettes noires ?
- Quand il a fini de souder la Pologne à l' URSS.



C'est Jaruzelski qui veut se renseigner sur sa popularité. Il sort incognito ( je n'ai pas dit "il met des lunettes noires...") et se rend dans un cinéma.
Avant le début du film, le projectionniste arrive et dit à la salle : "On se lève tous pour le Général Jaruzelski."
Tous se lèvent sauf Jaruzelski. Celui-ci est très content de voir que tout le monde l'aime.
Le projectionniste répète alors : "On se lève tous pour le Général Jaruzelski."
Là encore, tous se lèvent sauf Jaruzelski, qui jubile de se savoir si populaire. Le projectionniste lui dit alors :
"Lève toi, ou ce connard va te faire fusiller !"



Tito règne, comme nous l'apprennent les livres d'histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l'opinion du peuple (ça les livres d'histoire n'en parlent pas ...), il décide d'aller incognito prendre ses renseignements.
à la sortie d'une usine (mettons, une usine de Yugo ... la petite sœur difforme de la Lada), il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un à part.
"Dis moi, camarade, qu'est-ce que tu penses de Tito ?"
D'un air affolé, l'homme prend Tito par le bras et l'emmène vers l'arrière de l'usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte (ouah, le vocabulaire qui tue) l'usine, marchent pendant une bonne heure, et l'homme n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.
Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l'ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l'homme s'arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d'une petite clairière. Il jette encore quelques coups d'œil inquiets de chaque côté, avant de s'approcher de Tito et de lui glisser à l'oreille :
"Eh bien, tu sais, moi, Tito ...
- Oui, camarade, alors ?
- Eh bien, moi ... Tito, je l'aime bien !"



Du temps de la guerre froide, Marchais reçoit un coup de fil :
"- Camarade Marchais, ici le camarade Brejnev. Je suis à Paris pour la journée ; puis-je vous rendre visite ?"
"- Bien sûr camarade Brejnev, c'est un grand honneur."
Il raccroche, et son perroquet se met aussitôt à entonner une litanie : "A mort Brejnev" et il n'arrête pas.
On sonne à la porte et le perroquet n'arrête toujours pas. Alors Marchais le cache dans le premier endroit insonorisé qui lui vient à l'esprit : le congélateur.
Brejnev entre et Marchais lui propose une vodka.
"- Bonne vodka, camarade Marchais. Mais nous autres soviétiques la buvons plus fraîche. Ne bougez pas, je vais chercher de la glace. "
"- NON"!
Trop tard, Brejnev a ouvert le congélateur et se retrouve nez à nez avec un perroquet grelottant. Il le prend dans ses bras et le caresse en disant "pauvre petite bête".
Marchais est bien ennuyé et doit lui expliquer toute l'histoire. A ce moment-là, le perroquet se met à crier "Vive Brejnev".
Et Brejnev de dire : "Tu vois camarade Marchais, le goulag, ça a du bon ..."



Du temps de Brejnev, en URSS, deux droujenic (policiers) font leur ronde dans les rues de Moscou. Ils traversent de petites rues mal famées, sur les murs desquelles on peut voir collées de petits portraits (format A4) du camarade secrétaire général.
Chemin faisant, ils parcourent des rues mieux tenues, où ils contemplent des portraits plus importants (format A3). Dans la rue principale, ils passent devant de grands panneaux, de la taille d'une affiche publicitaire impérialiste.
Sur la Place Rouge enfin, ils se retrouvent à contempler un portrait _géant_ de Léonid ...
L'un des policiers dit alors :
- Qu'est-ce-que tu en penses de tout ça ?
Prudent, l'autre se contente de rétorquer :
- Ben... comme toi !
- Dans ce cas, je t'arrête !



Une femme entre dans une boucherie en ex urss. "Bonjour monsieur le boucher, vous auriez du filet ?
- Non, madame la cliente, pas de filet ;
- Et de l'araignée ?
- Non, pas d'araignée ;
- De la bavette, peut-être ?
- Non, pas de bavette non plus ;
- Alors de la macreuse ? de la joue ? du faux-filet ?
- Non, rien de tout ça".
Et la cliente s'en va. Et le boucher dit à sa femme : "cette femme, quelle mémoire elle a ...".



C'est trois gars dans un cachot du goulag. Ils commencent à discuter :
- Qu'est-ce que t'as fait pour être ici, camarade ?
- Moi, je suis là, parce qu'en 1955, j'étais contre Andrei Soukharinov. Et toi ?
- Ben moi, en 1957, j'étais pour Andrei Soukharinov.
Ils se tournent vers le troisième :
- Et toi ?
- Ben moi, je suis Andrei Soukharinov ...



Quel est le Russe qui a eu le moins de chance ?
- Youry Gagarine. Il a fait 17 fois le tour de la Terre et il est retombé en URSS !



Cette histoire se passe en Union Soviétique dans les années 30 :
Le téléphone sonne dans le QG du KGB.
- Allô ?
- Mon voisin Alexei Kovoslodok est un ennemi de l'état, il cache des diamants non déclarés dans les buches de sa réserve de bois.
- C'est noté, qui êtes vous ?
- CLIK !
Le lendemain 15 agents débarquent chez Kovoslodok, fouillent son bucher, coupent une à une toutes les buches pour trouver les diamants. En fin de journée, n'ayant rien trouvé, il avertissent le gars et s'en vont.
Peu après son voisin débarque :
- Salut, le KGB est passé ?
- Oui !
- Ils ont coupé tes buches ?
- Oui !
- Cool, maintenant c'est à ton tour d'appeler, j'ai besoin qu'on laboure mon jardin !



Lutte anti-terroriste
Le président des USA nous a demandé de nous unir pour une cause commune.
Etant donné que les integristes musulmans s'opposent à la consommation d'alcool et considèrent que voir une femme nue autre que sa femme est un péché, demain à 12h heures locale, toutes les femmes sont appelées à sortir en courant nues dans la rue, et tous les hommes, à les suivre, bière à la main.
Ceci devrait nous aider à detecter les terroristes parmi nous.
Les Etats-Unis vous remercient de vos efforts.



retour au menu